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Le ministre de la Santé du Québec, Réjean Hébert, estime que toutes les cliniques et les pharmacies de la province seront branchées au Dossier Santé Québec (DSQ) dans un an et demi.
Selon des données du ministère, seulement 2 % des cliniques médicales, 19 % des pharmacies et 21 % des hôpitaux sont branchés, sept ans après le début du projet.
Mais le ministre affirme par exemple que 45 pharmacies par mois s'ajoutent à la liste. « C'est un DSQ fonctionnel, avec une interopérabilité avec les pharmacies, avec les examens de laboratoire, avec l'imagerie médicale et les cliniques médicales », soutient Réjean Hébert.
Pour atteindre l'objectif de branchement complet en 18 mois, le ministre mise sur la récente entente financière conclue avec les médecins pour informatiser leurs cliniques.
L'ancien ministre de la Santé, le libéral Yves Bolduc, fait valoir que l'informatisation des réseaux de la santé n'a pas été plus rapide ni dans les autres provinces ni aux États-Unis.
Lancé en 2006, le DSQ devait coûter 500 millions de dollars. On estime aujourd'hui que le déploiement du projet et l'informatisation de tout le réseau de la santé coûteront environ 1,5 milliard de dollars. Lire Radio-Canada |
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La majeure partie des cliniques et des pharmacies du Québec n'ont toujours pas accès au Dossier Santé Québec (DSQ). Le gouvernement a pourtant injecté 420 millions de dollars dans ce projet.
Lancé en 2006 par l'ancien ministre de la Santé Philippe Couillard, le projet vise à brancher à un même réseau informatique les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies. Mais les résultats se font attendre.
Marc Leclerc est pharmacien à Mascouche. Il s'est branché au DSQ en espérant recevoir des ordonnances sous forme électronique. Mais un an plus tard, il ne reçoit pratiquement rien. « On a vraiment hâte d'avoir accès à plus d'information de notre côté », dit-il.
Seulement 2 % des cliniques se sont branchées au DSQ. Du côté des pharmacies et des hôpitaux, l'adhésion est plus élevée. Malgré tout, seulement 19 % des pharmacies et 21 % des hôpitaux sont branchés au réseau. Au total, 39 cliniques et 334 pharmacies se sont inscrites.
Pour le moment, seulement quatre des régions administratives du Québec comptent des professionnels de la santé qui sont branchés au réseau.
Lire l'article et les commentaire sur Radio-Canada.ca |
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Vendredi, 26 Avril 2013 16:41 |
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Le RQC au 98.5 FM
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Mercredi, 24 Avril 2013 19:18 |
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Le registre manquant
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Avez-vous visualisé la vidéo réalisée en 2012 de la Coalition Priorité Cancer intitulée " Le registre manquant" ? |
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Mis à jour le Mercredi, 24 Avril 2013 19:28 |
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Dimanche, 21 Avril 2013 07:41 |
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Hébert met fin aux vases clos
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Le nouveau plan cancer du Québec visera à mettre fin au travail en vase clos des chercheurs et médecins qui luttent contre la maladie. Le ministre de la Santé, Réjean Hébert a annoncé hier la création du Réseau de cancérologie du Québec, l’une des pierres angulaires du très attendu plan d’action en cancérologie.
Après avoir annoncé l’agrandissement de l’hôpital Le Gardeur lundi (notre photo), le ministre Réjean Hébert a dévoilé hier les grandes lignes de son nouveau plan de lutte contre le cancer.
Le Dr Jean Latreille, l’homme à la tête de la direction québécoise de cancérologie, a comparé cette nouvelle structure à une entreprise: sa direction jouant le rôle d’un PDG et le Réseau de cancérologie étant l’organe qui gère les opérations sur le terrain à travers des structures locales dans chaque région administrative du Québec. 87 protocoles dans 87 équipes
« C’est insensé que l’équipe de cancer du sein de l’hôpital Charles-Le Moyne travaille de façon isolée alors qu’il y a six autres équipes au Québec», a-t-il expliqué devant le personnel de l’hôpital de Longueuil qui s’était massé dans le hall pour écouter la conférence de presse. «Il faut que les protocoles d’investigation et les ordonnances pour la chimiothérapie soient mis en commun. En ce moment au Québec, par exemple, il y a des protocoles qui sont répétés 87 fois par 87 équipes différentes qui travaillent chacune de leur côté. Ça ne tient pas la route. Il faut que l’on se mette ensemble», a-t-il illustré.
En cours d’élaboration depuis deux ans, le plan d’action en cancérologie énumère 64 «objectifs» à réaliser d’ici deux ans. Un programme ambitieux qui prévoit notamment l’augmentation du nombre de lits en maisons de soins palliatifs et en CHSLD, l’application par tous les salons de bronzage de la loi interdisant l’accès aux moins de 18 ans, l’amélioration de la prise en charge médicale lors d’une mammographie anormale et le déploiement à l’ensemble de la province du programme québécois de dépistage colorectal.
Il n’y a cependant pas de budget important rattaché au plan. Le ministre Hébert affirme que le but est plutôt de «mieux utiliser les sommes» existantes dans le réseau.
Une enveloppe de 500 000$ a été allouée aux travaux de l’équipe qui met en place le registre québécois du cancer, un outil qui permettra aux décideurs et aux chercheurs d’avoir un portrait de la maladie par région et dont les premiers résultats seront disponibles dans deux ans.
Ce registre permettra au Québec d’avoir de vraies statistiques sur le cancer. Actuellement, le Ministère calcule le nombre de cancers selon les hospitalisations. Résultat: plusieurs types de cancer, comme le cancer de la prostate, le cancer colorectal et même le cancer du sein sont sous-représentés, car les patients ne sont pas toujours hospitalisés après les traitements. Le problème est si important que le Québec est souvent exclu des statistiques canadiennes sur le cancer.
La Coalition priorité cancer, qui regroupe des chaires de recherche en oncologie, des ordres professionnels, des sociétés de lutte contre le cancer, des syndicats et des fondations, a salué ce nouveau plan, tout comme la division québécoise de la société canadienne du cancer.
«Maintenant, ce qu’on espère, c’est que la direction québécoise de cancérologie parvienne à imposer sur le terrain ses objectifs et qu’il y ait de la reddition de compte si les cibles ne sont pas atteintes», a affirmé Nathalie Rodrigue de la Coalition priorité cancer après la présentation.
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